L'instrument redoutable du conducteur égyptien est son klaxon. Qu'il se passe quelque chose ou pas, celui-ci a la main appuyé dessus, ne serait-ce que pour signaler qu'il existe. Même s'il n'y a aucune chance pour que vous ne lui rentriez dedans, il en fera usage avec conviction à base de « pip-pip-pip » strident. La conduite au Caire est un des ballets les plus impressionnants. Si la légende veut qu'il n'y ait jamais d'accidents, la dextérité des conducteurs cairotes n'est pas imaginaire. Les voitures se faufilent entre elles à toute berzingue, feintant les passants et les autobus dont les passagers dépassent à moitié.

Le métro est aussi quelque chose de marquant. Si l'heure de pointe semble continuelle, les ventilateurs accrochés dans le wagon sont d'une grande utilité. Les odeurs d'aisselles sont toutefois permanentes. Assez remarquable, les wagons réservées aux femmes leurs permettent d'éviter les mains aux fesses, plutôt inévitables, à près de cent dans la même boite de sardine.

Découvertes culinaires au programme et boissons toute la journée. La chaleur fait qu'on ne peut se passer d'une hydratation continue. Étrangement, les snacks et autres stands à viande sont rares dans certains quartiers du Caire. Dès lors, trouver autre chose à manger que des entrées végétarienne devient difficile. Mais une fois le Shawarma déniché, on peut se faire péter le bide pour des prix ridicules.

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